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Dernière mise à jour : Mai 2018

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Société de Neuroendocrinologie

Zone de texte éditable et éditée et rééditée

Le mot du Président

02 janvier 2009

Sous la pression amicale de l’ancien, Youssef, et de l’actuel, Olivier, Secrétaire Général de la Société je vous adresse dans ce billet un message de bienvenue en complément du traditionnel Editorial du Président...

2010-1 Afin que celles et ceux qui me succèderont écrivent leurs Editioriaux en phase avec leur début et fin de mandat. En premier lieu, qu’il me soit permis de remercier et féliciter en notre nom à tous Jacques Epelbaum et le précédent Bureau pour leurs actions au service du renforcement et du rayonnement de notre Société et de notre discipline, la Neuroendocrinologie. Une « chimère» bien vivante au plan purement scientifique comme attesté par l’analyse de l’OST amplement commentée dans ce Bulletin....mais aussi au plan médiatique si l’on se réfère au Colloque de Strasbourg et les salles combles débordantes d’enthousiasme venant prendre un bain de Jouvence au contact de Jacques ! Le Conseil Scientifique m’a élu en décembre dernier Président de notre vénérable mais toujours dynamique Société et un nouveau Bureau a été constitué avec Catherine Llorens-Cortes à la Vice-Présidence, Olivier Kah au Secrétariat Général, Stéphane Oliet au Secrétariat Général-Adjoint, Vincent Prévot et Valérie Simonneaux conservant leurs postes de Tésorier et Trésorière Adjointe. Ne voulant pas, et ne pouvant pas, rivaliser avec Jacques, notre brillant Président sortant, dans l’écriture d’un Editorial qui se voudrait érudit et visionnaire je souhaiterai dans ce court billet simplement remercier les membres de notre Société, et particulièrement ceux du Conseil Scientifique, qui m’ont accordé leur confiance et donner quelques indications concernant mon action pour les années à venir. Je mesure à la fois la chance d’être « élu » et les défis qui incombent à cette noble charge. Je réalise aussi qu’en ces temps de « ruptures » il s’agit à l’évidence d’une fractale historique puisqu’il faut le confesser je ne suis pas un descendant « naturel » de Jacques Benoit comme l’étaient mes glorieux(ses) prédécesseurs(trices). En effet, je suis arrivé tardivement au sein de la confrérie des Neuroendocrinologistes. Certes il y a 20 ans déjà et sortant tout frais d’un des temples de la neuroendocrinologie californienne, le laboratoire de Wylie Vale au Salk Institute, mais avec un passé assez « lourd » de biologiste moléculaire, amoureux des gènes et de la chromatine. Ainsi je découvrais avec émerveillement qu’il existait un plexus « extra-solaire » (Françoise Moos vous expliquera....) lors de mon intronisation au sein de la SNE en 1989 au Congrès organisé par Hubert à Rouen. Depuis, des échanges avec de talentueux(ses) et « authentiques » neuroendocrinologistes, en particulier lors de nos Colloques annuels, m’ont permis de progresser dans la connaissance de cette interaction subtile entre les « glandes » (sic JDV) et le cerveau qui fonde notre discipline.

J’espère que des cursus atypiques (et pas seulement le mien) serviront de contre-arguments à ceux qui prétendent que la Neuroendo est sclérosée et sans avenir parce que n’attirant et n’intégrant pas durablement suffisamment de chercheurs issus de disciplines utilisant les « nouvelles » technologies. Jacques fait allusion dans son Editorial à la « complexification croissante des systèmes de recherche.... qui ne simplifie pas la visibilité d’une discipline minoritaire » et au problème récurrent de la place de notre discipline coincée sémantiquement et scientifiquement entre les « grandes » soeurs que sont l’Endocrinologie et les Neurosciences. Une de mes missions sera de défendre et promouvoir notre patrimoine scientifique et notre originalité au sein des nouvelles structures d’évaluation-financement de la Recherche et des Sociétés « soeurs ». Après tout dans la terminologie ANRienno-AERESiste « études translationnelles » et « analyses multi-niveaux » en « biologie intégrative » sont quoi sinon un galimacia techno-scientifique pour définir les approches multidisciplinaires portées par la Neuroendocrinologie depuis ses origines. Jacques s’inquiète à juste titre de la « fuite » des participants aux trois derniers congrès principalement nationaux de la SNE (celui de Nice ayant failli dans son pouvoir d’attraction auprès de nos amis transalpins et j’en suis le premier désolé). Je partage ses appréhensions compte tenu de la compétition féroce des laboratoires auprès des « financeurs » et de la précarisation croissante des postes de chercheurs et techniciens qui conduisent à faire des choix drastiques. Certes il est humain de rogner sur les crédits consacrés aux « congrès intermédiaires » et de favoriser sa participation à des congrès très « pointus »ou très « généralistes » mais il est tout aussi primordial que notre communauté puisse se retrouver et échanger lors de colloques spécifiques où les jeunes scientifiques sont mis en confiance. Des pistes à explorer pour faire découvrir la richesse des échanges entre nos laboratoires et « motiver » ces jeunes talents seraient : 1) lors de nos Colloques annuels, de réduire la part des symposiums très « formatés » au bénéfice des « communications libres » qui seraient regroupées par thème ; 2) au travers d’une lecture nationale de l’enseignement en neuroendocrinologie, de favoriser la mobilité géographique ou thématique lors des stages de Master ou de co-directions de Doctorat....en résumé revenir aux valeurs prônées par le regretté Claude Kordon il y a près de 20 ans !

L’année passée fut l’occasion de fêter l’Evolution en Biologie en encensant Darwin et les 150 ans de la parution de son livre fétiche, le pauvre Wallace étant la victime consentante d’une communication « forcée »-back to back. Cette année nous célèbrerons Chopin et sa musique romantique ce qui devrait nous pousser aux grands élans de l’âme et du coeur. On souhaite ainsi tous nos voeux de succès pour la candidature de William Rostène à la Présidence de l’INF. Je suis persuadé enfin que la prise de conscience du besoin de partager notre engouement pour la Neuroendocrinologie (et ses découvertes) sera un des moteurs d’une participation massive de notre communauté lors du prochain congrès de l’ICN de Rouen. Ce sera notre marque de gratification pour Hubert qui a conquis de haute lutte l’honneur d’organiser ce rendez-vous mondial de la neuroendocrinologie...et prions pour que la France ne soit pas en finale de la Coupe du Monde car sinon le 11 juillet au soir nous risquons d’avoir un dilemme insupportable à gérer entre deux occasions de goûter à la ‘Neuroendocrinologie du plaisir »!

par Jean-Louis Nahon