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Dernière mise à jour : Mai 2018

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Société de Neuroendocrinologie

Zone de texte éditable et éditée et rééditée

Enquête sur l’enseignement de la Neuroendocrinologie

Le point sur l’enseignement universitaire de la Neuroendocrinologie en 2008

par Emmanuel Moyse, UMR 6231 CNRS, Marseille Janvier 2009

La présente enquête a été réalisée selon les mêmes méthodes que la précédente (bulletin de janvier 2006), avec les conseils et l’aide de notre Président, Jacques Epelbaum.

L’offre d’enseignement en Neuroendocrinologie en 2008-09 dans les universités françaises (Figure 1) a été compilée grâce aux informations communiquées par des collègues (la plupart, mais pas tous, enseignants-chercheurs de la SNE) que je remercie chaleureusement pour le temps et l’énergie consacrés à cette tâche : Youssef Anouar (Rouen), Michel Desarménien (Montpellier), Anne Duittoz (Tours), Jacques Epelbaum (Paris V,VII,XI), Rémi Gervais (Lyon), Olivier Kah (Rennes), Anne Lorsignol (Toulouse), Marie-Hélène Metz-Boutigue (Strasbourg), Hélène Pouzet (Paris VI,VII), Sylvie Thirion (Aix-Marseille-II), Didier Vieau (Lille), Monique Vincens (Paris CHU Lariboisiere), Patrick Vuillez (Strasbourg). A titre de comparaison, Rabia Magoul nous a communiqué l’horaire enseigné à l’Université de Fès (Maroc), dont l’intense activité de formation en Neuroendocrinologie a été illustrée par des Ecoles d’été en Neuroendocrinologie qui y sont organisées depuis plusieurs années.

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La figure 2, par comparaison avec les enquêtes de 2003 et de 2006, montre que l’enseignement de Neuroendocrinologie est quantitativement en expansion à l’échelle de la France (nombre d’universités et nombre d’heures proposées par université). Il en ressort 5 pôles principaux : Aix- Marseille, Montpellier, Strasbourg, Tours, Paris. Les thèmes enseignés correspondent aux mots-clés des derniers congrès de la SNE (table 1), ce qui témoigne de l’appui direct de l’enseignement universitaire sur la recherche actuelle dans notre discipline.
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Ces informations demeurent très difficiles à trouver « de l’extérieur », c’est-à-dire pour des étudiants choisissant cursus et/ou université, à l’aide d’Internet-Google avec les mots-clés : nom de la ville, neuroendocrinologie, LMD ou Licence ou Master. Ce constat, paradoxal à l’ère de la « lisibilité » et de la « visibilité », résulte manifestement de la complexité des parcours L-M-D dans chaque université, et du regroupement de nombreux champs disciplinaires dans un petit nombre de cursus tentaculaires. Il serait salutaire pour la Neuroendocrinologie, que les enseignants-chercheurs de la SNE réussissent à faire évoluer les sites web de leurs universités et filières, afin que notre discipline y apparaisse explicitement. Le nombre de thèses en Neuroendocrinologie par an (Figure 3) évolue à la baisse depuis quelques années, de façon similaire à l’évolution du nombre de thèses en Neurosciences. Avec l’avènement du critère de « productivité » dans les évaluations des structures et acteurs de la recherche, y compris universitaires, cet index a une importance cruciale pour argumenter le soutien de notre discipline auprès des organismes, AERES et autres. Directeurs de thèse, incitez vos doctorants à enregistrer leur thèse soutenue sur le site de la SNE !

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En détaillant le nombre de thèses en Neuroendocrinologie par ville depuis 1995 (Figure4), les 4 pôles qui ressortent nettement sont Rouen, Bordeaux, Strasbourg et Paris – comme en 2005. Il y a donc dyscorrélation entre les potentiels de formations doctorales et d’enseignement universitaire LM. Cette observation va bien dans le sens de la réforme actuelle des Universités, qui amène la ségrégation entre d’une part 12 universités « de recherche » qualifiées d’excellentes, et d’autre part des « collèges » d’enseignement post-baccalauréat déconnecté de recherche active.
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La répartition des thèses par thème (Figure 5) est superposable à la liste des thèmes d’enseignement qui reviennent le plus souvent dans les contenus d’enseignement L-M. Cette répartition a très peu évolué depuis 2005; à noter seulement, la remontée des quelques thèmes suivants : prise alimentaire, interactions neurogliales, neuroimmunomodulation, axe reproducteur.
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De plus, contrairement à la situation qui prévalait en 2005, la plupart des responsables d’enseignements de Neuroendocrinologie sont des membres de la SNE, enseignants-chercheurs. Cela confirme la solidité de l’appui des formations initiales sur la recherche active dans notre domaine, déjà constaté plus haut.
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En conclusion, la Neuroendocrinologie se confirme comme discipline dynamique, qui s’est bien tirée de la réforme LMD. A nous, et en particulier aux enseignants-chercheurs, de lui faire franchir avec autant de réussite la réforme en cours de « l’Université »!